| * **[[:associes:ventdelaplume:start#vendredi_29_mai_2026|Dernier Vent d'la Plume]], du [[:actualites:data:2026:actualite#vendredi_29_mai|vendredi 29 mai 2026]] à 20h30 à La Récréation.** <wrap lo> //" Il n’y a pas d’espoir sans crainte ni de crainte sans espoir" // , Spinoza (1632-1677)</wrap> Bonjour les Plumes, C’est toujours avec crainte que j’envoie ce mail quasi mensuel. Donc avec espoir. Celui qu’une fois de plus, chaque personne qui viendra reparte contente et lavée de toute fatigue. \\ La dernière fois, deux plumes ont lu leurs propres œuvres, un poème sur l’océan et deux lettres pseudo-officielles, façon Desproges. Dans la même veine respective, elles nous ont offert Entre parenthèse de Raymond Devos, et deux poésies bien rythmées, N’écris pas, de la poétesse Marceline Desbordes de Valmore (1786-1859) et Moments d’humanité, du slameur Souleymane Diamanka. Quelles autres bonnes surprises ? L’histoire à éclipse du Noir, l’art d’avoir toujours raison, le féminisme rafraîchissant de King Kong Théorie et de La fille parfaite, la dette-hommage de Marcel Cohen à Cinq femmes qui, pour avoir fait après 1941 ce que leur dictait leur cœur, se présentent à lui -et à ses lecteurs- comme cinq femmes d’exception. \\ L’uchronie (eh oui, on l’a appris, c’est « l’histoire refaite logiquement telle qu’elle aurait pu être ») n’est jamais loin dans les livres autobiographiques et on l’a constaté avec Jour de ressac dans la ville du Havre, Kolkhose d’Emmanuel Carrère ou Le jardin anglais de Charles Wright, évoquant la magnifique et surprenante union d’un couple de grands parents. \\ Et toujours en filigrane, des réflexions à débattre comme cette fois : « La paix vaut mieux que la vérité » (Voltaire). Bienvenue donc au prochain Dernier **Vent’d’ la plume, ce vendredi 29 mai à 20h30** (à La Récréation, Saint Julia, place de la mairie), et bonne soirée à ceux qui ne pourront pas être de la partie. | * **[[:associes:ventdelaplume:start#vendredi_29_mai_2026|Dernier Vent d'la Plume]], du [[:actualites:data:2026:actualite#vendredi_29_mai|vendredi 29 mai 2026]] à 20h30 à La Récréation.** <wrap lo> //" Il n’y a pas d’espoir sans crainte ni de crainte sans espoir" // , Spinoza (1632-1677)</wrap> Bonjour les Plumes, C’est toujours avec crainte que j’envoie ce mail quasi mensuel. Donc avec espoir. Celui qu’une fois de plus, chaque personne qui viendra reparte contente et lavée de toute fatigue. \\ La dernière fois, deux plumes ont lu leurs propres œuvres, un poème sur l’océan et deux lettres pseudo-officielles, façon Desproges. Dans la même veine respective, elles nous ont offert Entre parenthèse de Raymond Devos, et deux poésies bien rythmées, N’écris pas, de la poétesse Marceline Desbordes de Valmore (1786-1859) et Moments d’humanité, du slameur Souleymane Diamanka. Quelles autres bonnes surprises ? L’histoire à éclipse du Noir, l’art d’avoir toujours raison, le féminisme rafraîchissant de King Kong Théorie et de La fille parfaite, la dette-hommage de Marcel Cohen à Cinq femmes qui, pour avoir fait après 1941 ce que leur dictait leur cœur, se présentent à lui -et à ses lecteurs- comme cinq femmes d’exception. \\ L’uchronie (eh oui, on l’a appris, c’est « l’histoire refaite logiquement telle qu’elle aurait pu être ») n’est jamais loin dans les livres autobiographiques et on l’a constaté avec Jour de ressac dans la ville du Havre, Kolkhose d’Emmanuel Carrère ou Le jardin anglais de Charles Wright, évoquant la magnifique et surprenante union d’un couple de grands parents. \\ Et toujours en filigrane, des réflexions à débattre comme cette fois : « La paix vaut mieux que la vérité » (Voltaire). Bienvenue donc au prochain Dernier **Vent’d’ la plume, ce vendredi 29 mai à 20h30** (à La Récréation, Saint Julia, place de la mairie), et bonne soirée à ceux qui ne pourront pas être de la partie. |